À la fin du cours sur l’État et la Violence, nous abordons le concept de « Banalité du mal », développé par Hannah Arendt depuis son œuvre Eichmann à Jérusalem. Pour compléter la présentation que nous ferons en cours, je vous conseille de lire et d’écouter un certain nombre de sources qui permettent de se faire une meilleure idée au sujet de ce concept :
- Dans une interview datant de 1973 réalisé par le journaliste français Roger Errera, elle revient sur de nombreux sujets de philosophie politique, particulièrement sur la distinction entre tyrannie, dictature et totalitarisme ;
- Puis dans cette même interview, elle revient sur son livre Eichmann à Jérusalem et sa controverse. On a là un témoignage précieux de ce qu’elle pense ;
- La philosophe Chantal Delsol a publié sur le site de l’encyclopédie de l’Agora, un article faisant la comparaison entre la conception du mal chez Hannah Arendt et chez la philosophe française Simone Weil. Cet article a le mérite d’être très clair et synthétique.
Par ailleurs, vous trouverez dans les liens suivants, la fin du cours sur l’État et la Violence :
- Au format papier : Banalité du mal ;
- Le cours au format diapo : diapobanalité ;
- Au format HTML.
Bonnes réflexions, ceci est un sujet important mais assez complexe.
Bonnes réflexions.
